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Le conseil municipal de Reims s’est réuni le 21 septembre 2020.

Lors de ce conseil, j’ai fait deux interventions:

  • l’une pour refuser la création d’un  » fonds de soutien au spectacle visant et aux arts plastiques » visant à pallier le manque à gagner lié à la situation relative au COVID. Ce vote ne traduit évidemment aucun désintérêt pour la culture  dans ses différents moyens d’expression. La culture permet d’élever son âme, d’éduquer vers le beau, les racines d’un peuple. Comme je l’explique dans mon intervention, mon vote  se fonde sur le constat qu’à Reims, tout est  fait, notamment en ce qui concerne la peinture, la sculpture ou le théâtre pour promouvoir un art en rupture avec le normatif, le traditionnel, la défense de nos traditions, la fierté d’appartenir à un grand peuple, à un grand pays.     Pour dire cela, je suis parti de la loi n°2016 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine qui, en France, n’est  sauf exceptions pas appliquée dans la mesure où les aides ne favorisent pas la pluralité des modes d’expression et des sensibilités mais au contraire créent un art d’Etat, tout de dérision et de provocation (cf. par exemple la sculpture du Vagin de la reine dans les jardins du château de Versailles), résolument en rupture avec le normatif, le traditionnel, le respect de notre histoire, de notre identité. Il est vrai, comme je le dis dans mon intervention que cette loi de 2016 devait elle-même proclamer l’objectif de créations françaises, de diversité, de liberté d’expression pour mieux faire le contraire selon la technique des grands régimes totalitaires ou de celle décrite dans le roman « 1984 » de Georges Orwell.                                                                              
  • l’autre sur la sécurité et l’ensauvagement de la France, d’un retour à la barbarie, dans le cadre de la question orale sur le fondement de l’article L.2121-19 du CGCT et de  l’article 26 du règlement intérieur du conseil municipal (transmission quelques jours avant le conseil d’une question (au sens large) qu’on désire exprimer à l’occasion de celui-ci), Arnaud ROBINET, LR, Macron compatible, a répondu que je mélangeais tout, comme le fait mon parti et sa présidente et n’a répondu qu’à l’une de mes trois questions précises relatives à des actions à mener ( problématique de sa proposition d’expérimentation de la libéralisation à titre expérimental  de la vente du cannabis  à Reims).  Rien donc sur les violences urbaines qui peuvent aller jusqu’à l’assassinat ni sur le non respect des droits des piétons et les excès de vitesse importants en plein centre-ville. Pas de commentaire, par ailleurs sur ma dénonciation de la politique d’immigration massive, sans sélection et dans un environnement de laxisme de la justice, menée depuis près de 50 ans par la la gauche et la droite qui est pour une bonne partie à l’origine de l’insécurité dans laquelle le pays s’enfonce.                                                                            
    OUI, Français REVEILLEZ VOUS comme nous y exhorte Marine LE PEN
                                                                                                                                                                                                                                                                Jean-Claude PHILIPOT                                                                                                                                        Conseiller municipal de  Reims                                                                                                                            Conseiller communautaire Grand Reims